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Avril 2018

Chères amies, chers amis,

Un des six axes de la Foundation est la santé de la mère et de l’enfant.

Chaque année, plus d’un demi-million de femmes meurent à cause des complications dues à leur grossesse et à l’accouchement – UNE chaque minute. En Afrique du Sud, le nombre de mères qui décèdent avant et après l’accouchement est en hausse. Pour 100.000 naissances environ 270 mamans meurent. Les experts prétendent que 60% des décès pourraient être évités.

Il faut prévoir des soins de santé qualitatifs, payables pour toutes les femmes.

Le décès de la mère et de l’enfant n’est pas uniquement un problème médical. C’est aussi un non-respect et une violation des droits de l’homme. On méconnaît le droit à la vie. Beaucoup de femmes ne se rendent pas aux contrôles prénatals par manque d’information et par difficulté de transport. Les femmes enceintes craignent le test HIV. Elles ont peur d’être stigmatisées et souvent le personnel soignant ne respecte pas la confidentialité. C’est lentement que certains pays commencent à améliorer la situation en prodiguant des soins plus complets, Il y a aussi un lien entre la mortalité et la pauvreté. Celle qui est pauvre court plus de risques que celle qui est aisée. Le cercle devient vicieux et les décès maternels accentuent la pauvreté. Souvent, les femmes sont obligées de subvenir au ménage par leur travail. Une fois la maman disparue, toute la famille en souffre.

Mais ne soyons pas trop négatifs. Les 25 dernières années, la mortalité féminine a diminué de 44%. Le risque de décès est de 1 sur 180 dans les pays en voie de développement (comparé à 1 sur 4.900 dans les pays développés). Dans les pays désignés comme des états fragiles, le risque est de 1 sur 54. Ce pourcentage reste hallucinant.

Le risque de mourir très jeune étant multiplié par cinq pour les enfants qui ont perdu leur maman, les défis de la santé maternelle et enfantine sont étroitement liés. Environ 6 millions d’enfants dans le monde meurent avant cinq ans.

Il y a encore beaucoup à faire pour nous les Rotariens. En ce qui concerne notre mouvement international, il faut savoir que depuis 1985 le RI a déclaré la guerre à la Polio. Au début de notre croisade on comptait encore 300.000 cas annuels dans le monde. Actuellement, il reste encore quelques cas isolés et seulement dans trois pays endémiques (22 cas en 2017, 5 cas dans un seul pays depuis le 1er janvier 2018). J’encourage les Rotariens à participer aux NID (National immunisation Day) en Inde. C’est notre façon de lutter contre la maladie. Continuons notre engagement. Soutenons les projets internationaux en creusant par exemple des puits d’eau.

Donnons aux pays en voie de développement un certain statut. Aidons les nouveau-nés à survivre et à bénéficier d’une vie digne.

D’après un rapport de l’Unicef, de meilleurs soins de santé ont réduit la mortalité enfantine de 27.000 à 15.000 par jour. Continuons à agir dans ce sens.

Chères amies, chers amis, je compte sur vous !

Votre gouverneur, José Vankeerberghen.

DG